Vitaloria
Pour vous, aidant·e

Vous n'êtes plus seul·e à porter.

Tout ce qu'on met en place quand quelqu'un que vous aimez vit chez lui — et que c'est devenu trop lourd.

On vous voit.

Avant de parler de soins, on parle de vous. Parce que sans vous, rien ne tient.

0%des aidant·es sont les filles
0hpar semaine en moyenne
0/10le font sans soutien

Six soutiens concrets.

Ce que vous trouverez chez nous — et que vous ne trouverez pas (ou si peu) ailleurs.

  • 01Une hotline 24/7Pour les nuits où ça vacille. Une vraie personne au bout du fil, pas un répondeur.
  • 02Un répit régulierQuelques heures, une nuit, un week-end. On prend le relais. Vous soufflez sans culpabiliser.
  • 03Une formation aidantToilette, transferts, médication, communication avec un·e proche atteint·e d'Alzheimer. Vous apprenez les bons gestes.
  • 04Vos droits expliquésLAMal, allocation pour impotent, congé proche aidant Vaud, déductions fiscales. On démêle.
  • 05Un bilan trimestrielGratuit, chez vous, en présentiel. On fait le point ensemble — état de votre proche, mais aussi votre état à vous.
  • 06Un groupe de pairsUne fois par mois. D'autres aidant·es, mêmes histoires, mêmes doutes. Modéré par une psychologue.

À 3 heures du matin, on répond.

Quand vous appelez la hotline Vitaloria, vous ne tombez pas sur un standard externalisé. Vous tombez sur Camille, Sébastien, ou Nadège — quelqu'un qui connaît votre dossier et qui peut décider, là, tout de suite, ce qu'on fait.

021 XXX XX XX7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

Le bilan trimestriel.

Tous les trois mois, un·e infirmier·e coordinateur·rice passe chez vous. Une heure. Sans facture.

  • 01État médical du·de la patient·e — évolution, ajustements, alertes
  • 02État de l'aidant·e — fatigue, charge, signes d'épuisement
  • 03Plan de soin — modifications nécessaires, services à ajouter ou retirer
  • 04Démarches — droits, allocations, partenaires à activer

« Pendant deux ans, j'ai cru que m'occuper de ma femme malade d'Alzheimer, c'était mon rôle, point. Que je devais tenir, ne pas me plaindre. La première fois que la coordinatrice m'a dit 'monsieur, vous tenez à bout de bras depuis dix-huit mois, on va vous donner une nuit de répit cette semaine' — j'ai pleuré. C'était la première fois en deux ans qu'on me regardait, moi. »

Maurice, 52 ans, aidant familial depuis 2024
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